Homélie du 31 décembre 2017

L’enfant grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse

La Sainte Famille - Année B

Une homélie de fr.

En écho a? l'homélie du Jour de Noël  du fr. Bernard

Fête de la Sainte-Famille (B) 31 de?cembre 2017Noël accueillir l'Enfant-Dieu tel quel et savoir que la vraie bonne nouvelle c'est que ce Dieu venu habiter chez toi t'invite maintenant a? demeurer chez Lui. Dois-je avec dédain écarter le Pe?re Noe?l ? ou plutôt y voir un chemin vers le Pere du ciel ? « Dieu est amour » nous rappelle Saint Jean un Père grand, proche et, comme une mère, tendre et aimant. Dans sa hotte pas de cadeaux qui n'auront qu'un temps dans sa hotte : un tresor permanent : « Ne crains pas : tu es mon enfant ! » Depuis Noe?l, je suis enfant de Dieu , fils dans le Fils , enfant dans l'Enfant, introduit au ciel par le oui de la Vierge. Ce qui vaut désormais, ce n'est plus tant la crèche ni les brebis, ni les bergers veillant dans la nuit mais ton coeur habité par l'amour infini. Il l'a dit et sans cesse le répète : « Tu es mon enfant, mon enfant bien-aimé ! » Grand Noël annoncé par anges et prophètes lumière tenace malgré tant de ténèbres compassion déposée sur toute humanite? appel à partager avec migrants et deplacés le don de la bonte?. Trinite? au ciel et dans les coeurs : « Gloire à Toi » ! Humanite? souffrante et en chemin : « Paix à toi » ! Familles de la terre : « Que Dieu vous prenne en grâce et vous bénisse ! » AMEN !
 

Ton héritier sera quelqu’un de ton sang

En ces jours-là, la parole du Seigneur fut adressée à Abram dans une vision : « Ne crains pas, Abram ! Je suis un bouclier pour toi. Ta récompense sera très grande. » Abram répondit : « Mon Seigneur Dieu, que pourrais-tu donc me donner ? Je m’en vais sans enfant, et l’héritier de ma maison, c’est Élièzer de Damas. » Abram dit encore : « Tu ne m’as pas donné de descendance, et c’est un de mes serviteurs qui sera mon héritier. » Alors cette parole du Seigneur fut adressée à Abram : « Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais quelqu’un de ton sang. » Puis il le fit sortir et lui dit : « Regarde le ciel, et compte les étoiles, si tu le peux... » Et il déclara : « Telle sera ta descendance ! » Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste. Le Seigneur visita Sara comme il l’avait annoncé ; il agit pour elle comme il l’avait dit. Elle devint enceinte, et elle enfanta un fils pour Abraham dans sa vieillesse, à la date que Dieu avait fixée. Et Abraham donna un nom au fils que Sara lui avait enfanté : il l’appela Isaac.

Gn 15, 1-6 ; 21, 1-3

Rendez grâce au Seigneur, proclamez son nom, annoncez parmi les peuples ses hauts faits ; chantez et jouez pour lui, redites sans fin ses merveilles.

Glorifiez-vous de son nom très saint : joie pour les cœurs qui cherchent Dieu ! Cherchez le Seigneur et sa puissance, recherchez sans trêve sa face.

Souvenez-vous des merveilles qu’il a faites, de ses prodiges, des jugements qu’il prononça, vous, la race d’Abraham son serviteur, les fils de Jacob, qu’il a choisis.

Il s’est toujours souvenu de son alliance, parole édictée pour mille générations : promesse faite à Abraham, garantie par serment à Isaac.

104 (105), 1-2, 3-4, 5-6, 8-9

La foi d’Abraham, de Sara et d’Isaac

Frères, grâce à la foi, Abraham obéit à l’appel de Dieu : il partit vers un pays qu’il devait recevoir en héritage, et il partit sans savoir où il allait.

Grâce à la foi, Sara, elle aussi, malgré son âge, fut rendue capable d’être à l’origine d’une descendance parce qu’elle pensait que Dieu est fidèle à ses promesses. C’est pourquoi, d’un seul homme, déjà marqué par la mort, a pu naître une descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, une multitude innombrable.

Grâce à la foi, quand il fut soumis à l’épreuve, Abraham offrit Isaac en sacrifice. Et il offrait le fils unique, alors qu’il avait reçu les promesses et entendu cette parole : C’est par Isaac qu’une descendance portera ton nom. Il pensait en effet que Dieu est capable même de ressusciter les morts ; c’est pourquoi son fils lui fut rendu : il y a là une préfiguration.

He 11, 8.11-12.17-19

L’enfant grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur.

Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Lc 2, 22.39-40

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